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Opel : bientôt sauvé ?

 
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Hakim
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MessagePosté le: Lun 25 Mai - 07:42 (2009)    Sujet du message: Opel : bientôt sauvé ? Répondre en citant

Opel : bientôt sauvé ?





Après des semaines de rumeurs, l’annonce est enfin officielle. Trois groupes sont en lice pour devenir le futur repreneur d’Opel ! Jeudi soir, General Motors a reçu les dossiers émanant de Fiat, Magna et Ripplewood (via RHJ International, l’une de ses filières basées en Europe). Les pronostics sont donc lancés : qui reprendra le constructeur allemand, et surtout, dans quelles conditions ?
Comme convenu, Fiat, Magna et Ripplewood ont déposé leurs offres officielles de reprise d’Opel à General Motors. Mais des bruits courent et font état d’un quatrième larron… venu de Chine ! Il s'agirait de Beijing Automotive Industry Corporation (BAIC) (Geely s’étant pour sa part montré plus intéressé par Saab). Le cinquième constructeur chinois aurait envoyé une lettre à GM pour lui signaler son intérêt pour Opel/Vauxhall. Si le Chinois n'a pas encore fait d'offre officielle, il lorgnerait surtout sur les technologies du constructeur allemand, afin de pouvoir les transférer en Chine. Une idée qui ne plaira probablement pas à la maison-mère américaine, pour laquelle le marché chinois est très important.
Magna part favori
Malgré ces rumeurs, Fiat semble plutôt confiant. Sergio Marchionne, administrateur délégué de la firme italienne, a déclaré dès jeudi qu’il estimait à 50 % ses chances de réussite. Mais le son de cloche serait bien différent du côté de la direction de General Motors. Selon le magazine allemand Der Spiegel, qui aurait obtenu des documents internes à GM, c’est le groupe austro-canadien Magna qui serait favori. Suivrait RHJ International (filiale de Ripplewood, un américain) dont l’offre aurait été jugée « très intéressante ». Un point de vue partagé par le ministre président du Land de Hesse (très impliqué dans l‘avenir du Blitz) qui s’est dit très déçu par le projet italien, lui préférant également la proposition du Canadien, qui selon lui offrirait de meilleures perspectives pour Opel.
Le nerf de la guerre, ce sont les fermetures d’usine et suppressions d’emplois qu’envisagerait Fiat. Les syndicats des employés d’Opel ont déjà exprimé à maintes reprises leurs craintes vis-à-vis du projet. A raison, puisque M. Marchionne lui-même a confirmé que son projet prévoyait des réductions d’effectifs sur les sites allemands d’Opel et sur d’autres usines en Europe. Du côté de General Motors, c’est la récente alliance entre Fiat et son concurrent Chrysler qui serait sujet d’inquiétudes. Aussi, devant tant de réticences, il semble effectivement peu probable que le projet de l’Italien soit retenu.
Des plans de secours en réserve
Si on ignore tout du dossier déposé par RHJ International, Magna a en revanche laissé filtré quelques informations. L’Austro-canadien prévoirait par exemple d’assembler dans les usines Opel des modèles pour Peugeot et Ford ! Si l’idée peut paraître saugrenue, il faut savoir que l’équipementier produit déjà pour ces constructeurs et que la manœuvre aurait surtout pour but d’éviter la fermeture d’usines. Mais les projets du groupe ne s’arrêtent pas là : pour mettre toutes les chances de son côté, il s’est associé au constructeur russe GAZ et a annoncé disposer de 1,7 milliard de dollars en liquidités et d’une possibilité de crédit de 1,8 milliard de dollars supplémentaire. De quoi faire pencher la balance en sa faveur.
Dernière alternative, les syndicats d’Opel ont également préparé une solution de secours au cas où aucune des trois offres de reprise n’aboutirait. Ils proposent de s’allier aux concessionnaires. Ces derniers apporteraient 500 millions d’euros et les organisations salariales un milliard (via des baisses de salaires).
La décision finale ne sera pas uniquement aux mains de General Motors, puisque le gouvernement allemand (qui va verser plusieurs milliards d’aides publiques à Opel) devra également donner son aval. La chancelière allemande Angela Merkel et des responsables politiques se réunissent ce vendredi pour étudier les différentes offres. Fin du suspense la semaine prochaine.


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MessagePosté le: Lun 25 Mai - 07:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 1 Juin - 11:11 (2009)    Sujet du message: Opel : bientôt sauvé ? Répondre en citant

«Opel est sauvé»… C’est ainsi que, peu avant 3 h 30 samedi matin, Carl Peter Forster, chef de General Motors Europe, a annoncé devant les grilles de la chancellerie à Berlin, à l’issue d’un nouveau marathon nocturne de négociations, la fin du thriller économique qu’était devenu le dossier Opel. L’équipementier austro-canadien Magna, associé à la banque russe Sberbank, seul candidat en lice depuis le retrait officieux de Fiat vendredi, a emporté la mariée, pourtant peu affolante…
Le tout coûtera 1,5 milliard d’euros à l’Etat allemand, plus 4,5 milliards d’euros de garanties et encore des semaines d’âpres discussions entre les pays (Grande-Bretagne, Espagne, Belgique) possédant un site Opel : 10 000 des 50 000 emplois européens seront sacrifiés, dont 2 500 en Allemagne. Concrètement, selon les plans initiaux de Magna, Opel va d’abord être géré par un administrateur extérieur, une société fiduciaire alimentée par un crédit public de 1,5 milliard d’euros. Dans un second temps, le canadien devrait prendre 20 % de la nouvelle société et la banque russe Sberbank 35 %. General Motors conserverait alors une part de 35 % et les salariés prendraient 10 % du capital. C’est là qu’interviennent les 4,5 milliards d’euros de garanties accordées par Berlin.
Colère. La complexité de ce montage explique la longueur des négociations. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un premier sommet Opel, autour de la chancelière Angela Merkel, s’était soldé par un échec, lorsque l’américain General Motors avait demandé une aide financière supplémentaire de 350 millions d’euros sous quarante-huit heures, provoquant un nouvel accès de colère du ministre allemand des Finances, le social-démocrate Peer Steinbrück. D’intenses négociations vont maintenant s’engager entre Magna et les régions d’Europe concernées par le dossier. Côté allemand d’abord. Les syndicats insistent sur la nécessité d’éviter les licenciements secs. Les 2 500 suppressions d’emploi doivent être «socialement» acceptables. Chez les voisins de l’Allemagne ensuite. La Belgique notamment lutte âprement pour le maintien de ses emplois.
Le monopole de la gestion du dossier par Berlin (qui est tout de même le principal pourvoyeur de fonds publics) irrite profondément Bruxelles. Le sauvetage d’Opel laissera également des traces au sein du gouvernement allemand. Le dossier a profondément divisé les chrétiens et les sociaux-démocrates au pouvoir, chacun cherchant à tirer à soi la couverture en cette année électorale. Les conservateurs étaient globalement plutôt favorables au dossier Fiat, rejeté par les syndicats car trop cher en termes d’emplois.
Elections. La fracture passe même au sein du camp conservateur. Le tout jeune ministre de l’Economie, la nouvelle star du camp conservateur, le baron Karl-Theodor zu Guttenberg, 37 ans, était favorable à la faillite d’Opel qui aurait permis un nouveau départ du constructeur tout en coûtant moins cher au contribuable. Guttenberg est le représentant de l’aile bavaroise de la CSU, le parti de la chancelière Merkel, qui cherche elle aussi à se positionner en prévision du scrutin de septembre. Sans la perspective des élections, il n’est pas sûr que l’Allemagne aurait mis la même ardeur à sauver Opel…
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MessagePosté le: Lun 1 Juin - 15:13 (2009)    Sujet du message: Opel : bientôt sauvé ? Répondre en citant

Ce dossier est un peu trop compliqué la meilleure des choses aurait été de faire participer les gouvernements anglais belges et espagnol pour que chacun achète une partie du capital de OPEL et participe au sauvetage des emplois chacun dans son pays avec un petit protectionnisme pour que chacun des pays sus cités achète en priorité des modeles opel par exemple pour la police, la gendarmerie, les hopitaux, la poste, les organismes étatiques electricité, gaz etc... plus des aides pour les voitures propres .mais ce montage financier avec des banques russes ne me dit rien qui vaille .

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